GESTION DE LA DOULEUR

Selon l’Association internationale pour l’Etude de la Douleur (IASP), « la douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à des lésions tissulaires réelles ou potentielles ou décrites en termes de telles lésions ».

En réalité, la douleur fait partie de la vie et chacun en fait, un jour ou l’autre, l’expérience. Cette expérience, intime et solitaire, place celui ou celle qui souffre face à lui-même et face à la vie ; parfois, elle peut déclencher des angoisses sur l’avenir et le devenir : les angoisses existentielles.

D’emblée, il vous est possible de distinguer une douleur aiguë, d’une douleur chronique :
douleur supérieure à 6 mois, ne répondant pas toujours aux traitements usuels et engendrant des comportements inadaptés. Cette douleur peut être destructrice physiquement, moralement voire socialement.

Il n’existe pas un seul type de douleur, mais plutôt des douleurs. Le diagnostic et le traitement relèvent de la médecine conventionnelle. Les approches psychocorporelles, l’hypnose et la médecine dite complémentaire (acupuncture, ostéopathie…) sont des réponses de choix pour une prise en charge globale.

Dans tous les cas, les différentes composantes de la douleur, ainsi que ses “fonctions” doivent être prises en compte, car il existe une multitude de façons de souffrir physiquement et /ou psychologiquement :

  • Douleur nociceptive ou par excès de nociception : elle est due à un excès de perception douloureuse (blessure, brûlure, crampes, infection, inflammation…). C’est la plus fréquente,
  • Douleur de désafférentation : c’est une absence de stimulation, due à une lésion du système nerveux sensoriel consécutive à un traumatisme (compression, étirement), à une cause chimique, médicamenteuse, infectieuse ou vasculaire,
  • Douleur régionale complexe : son origine est à la fois musculaire, névralgique et liée au système nerveux sympathique,
  • Douleur en fonction de la localisation : somatique, viscérale, osseuse, névralgique
  • Douleur psychogène : c’est une douleur morale dont la seule expression est corporelle,
  • Les examens médicaux ne révèlent rien, mais la personne fait état de douleurs.

La tolérance à la douleur, de même que les représentations liées à la douleur varient beaucoup d’un individu à un autre, contrairement à des sensations agréables, comme le toucher, l’odorat ou l’ouïe. Ces différences s’expliquent également par des facteurs individuels, environnementaux et culturels.

L’ensemble de ces facteurs doit être pris en compte, lors du premier rendez-vous.

L’approche thérapeutique de Jean-Michel Schlupp est globale, car elle prend justement en compte la dimension physique et psychologique : son approche repose sur une expérience de plusieurs années en cabinet libéral, mais aussi en établissements hospitaliers. A ce titre, son activité a fait l’objet de publications au cours de congrès médicaux, notamment en lien avec les douleurs chroniques, les douleurs aigues et les douleurs psychogènes.

L’objectif d’une consultation autour de la gestion de la douleur est triple :

  • Pouvoir verbaliser et exprimer ouvertement vos perceptions de la douleur : les mettre en mots, les identifier, les caractériser
  • Comprendre certains des mécanismes liés aux douleurs et cerner l’importance des habitudes, de l’hygiène de vie. L’Education Thérapeutique du Patient, à laquelle Jean-Michel Schlupp est formé, prend ici toute son importante
  • Acquérir des techniques, à la fois pour transformer et atténuer la douleur, mais aussi pour modifier les conditionnements liés à la douleur.

 

Les approches psychocorporelles, des techniques de neurofeedback et d’hypnose clinique, notamment l’hypno-antalgie®, sont particulièrement efficaces pour gérer la douleur, s’en détacher voire s’en libérer, conjointement à un suivi médical